Conseils et informations pratiques avant de partir

 

La météo

À cette période de l’année, il fait bon et chaud la journée, suffisamment pour plonger avec bonheur dans les lacs et les rivières. Il peut aussi avoir des épisodes pluvieux. Début septembre, le soir, avec la disparition du soleil, la température chute vite et il n’est pas rare d’avoir des températures négatives la nuit, mais la journée avec la présence du soleil, il fait chaud. Le gel de la nuit et la diminution de la durée du jour amorce le phénomène des couleurs : la forêt commence à se parer de couleurs orange, rouge, jaune, or au milieu des résineux qui conservent leur vert.


L’hébergement

Il se fait en tipi, en tente prospecteur et ou en tente classique. La tente prospecteur est une tente de toile dans laquelle est placée un poêle à bois.

Le sol des tentes prospecteur et des tipis est recouvert de sapinage : des petites branches de sapin vert que l’on empile afin de se faire un agréable tapis isolant et odorant.

Le couchage est constitué d’un matelas. Le sac de couchage n’est pas inclus.

L’équipement

Rien de particulier si ce n’est de prévoir des vêtements chauds pour le soir, en particulier pour le départ du 24 août.

Les bibittes (insectes piqueurs) sont peu présents à cette période.

Les Pow-wow sont des grandes fêtes de rassemblement, ils sont ouverts sur l’extérieur. Pour y participer, y danser vous n’avez besoin de rien d’autre que vous; vous, avec un objet ou un vêtement qui vous est cher et qui vous représente; vous, comme vous êtes.


Situation et transport

Le campement familial se situe sur le lac Kempt à environ 80km de Manawan (qui s’écrit aussi Manouane) et 5h de route de Montréal.  Les villes les plus «proches» sont La Tuque d’un coté et Saint Michel des Saints de l’autre. Elles sont toutes 2 à une distance de 150km dont la plupart en chemins forestiers (route de gravelles). Les transports sont effectués en pickup ou minibus.

La forêt est très peu pénétrable, c’est un enchevêtrement d’épinettes (épicéa), de pins, de bouleau et d’érable. Ajoutez à cela les nombreuses rivières, les zones marécageuses et les fameuses bibittes, on obtient un territoire peu traversable. Les amérindiens ont donc utilisé les voies naturelles existantes et développé l’art du canot. On s’y déplace donc sur les voies déjà tracées que ce soient des chemins de terre ou d’eau, contrairement à l’hiver où l’on fait sa trace.